Dès que quelque chose ne tourne pas rond, nous nous plaignons de la société, remarque Bertrand Vergely. Elle a bon dos, cette société que l’on rend coupable de tous nos malheurs.
Elle porte un beau nom pourtant, qui nous rappelle notre nature de « socius » (compagnon, qui partage le même pain) et notre nécessité première de faire « societas », c’est-à-dire de nous unir à autrui pour l’aimer ou l’affronter, à l’échelle du couple, de l’amitié, mais aussi, quand le nombre grandit, en organisations politiques, économiques, etc.
Depuis plus de quinze ans, nous vous proposons des Passerelles, entre les âges, les milieux, les pays. Cette saison, grâce à nos conférenciers experts et soucieux de transmission, elles vous emmèneront, au-delà des disciplines et des catégories, vers quelques-unes de ces « sociétés » auxquelles nous appartenons bon gré mal gré et qui seraient peut-être plus douces à vivre si nous les considérions un instant avec un œil neuf…
À bientôt peut-être, pour ces soirées d’écoute et de partage !
Il y a cinq siècles, en France, défiant les interdits politiques et religieux, des poètes ont chanté librement l’amour, le plaisir et le corps, dans une langue souvent magnifique.
Un voyage drôle, beau et passionnant dans cette littérature mal connue
Formé à l’ENSATT, Nicolas Raccah propose, dans les théâtres classiques et sur des scènes non classiques, des pièces qu’il a écrites et qu’il interprète lui-même